On se croirait en hiver ! Pour les canards, limicoles et autres migrateurs, l'Île-de-France représente une étape confortable, ses bases de loisirs offrent le gîte et le couvert, et une certaine sécurité. L'emprise urbaine protégeant des tontons flingueurs, on peut bien supporter les promeneurs de chiens du dimanche, et ces ornithos obsessionnels qui ne cherchent qu'à vous espionner, identifier, dénombrer... Avec leur matos de mateur on les voit venir de loin.
Il n'y aura pas que des colverts et des hérons sur les étangs de Viry-Grigny : fuligules, sarcelles et autres canards au somptueux plumage se laisseront complaisamment admirer. En mars ils disparaîtront vers le nord, l'est et le centre.
Alors profitons-en ! Les détenteurs de paires du jumelles ne les oublieront pas. J'apporterai une monoculaire (grossissement 60) avec trépied.
Pique-nique sur l'autre rive de l'étang. Et, selon l'humeur et la motivation des participants retour vers 15h00. La station de RER surplombe la rive du premier étang. Une rame toutes les 20 minutes pour Paris.